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- Maria Morena -

Presse écrite

GLAMOUR (Septembre 1989)
Nom de nom - par Christophe Tison : "… Félicie Dubois a un nom étrange. Étranger …"

COSMOPOLITAN (Septembre 1989)
"… Félicie Dubois écrit avec une sorte de fureur froide, dépouillée jusqu’à l’indifférence …"

LE QUOTIDIEN DE PARIS (13 septembre 1989)
"… Comme d’autres vous pondent des livres clinquants, vernis, certaines jeunes filles se voient irrésistiblement attirées par les bas-fonds où les mènent leurs errances citadines …"

LE FIGARO LITTÉRAIRE (14 septembre 1989)
Sélection - par Laurence Vidal : "… Née à Montmartre en 1966, Félicie Dubois est journaliste radio …"

LE NOUVEL OBSERVATEUR (Semaine du 28 septembre au 4 octobre 1989)
Félicie Dubois : bonjour, tristesse - par Jean-Louis Ézine : "… De métros en hôtels louches, de quais de gare en bars de nuit, Léa La Brune recherche sa mère perdue ..."

LIBÉRATION (5 octobre 1989)
"… Déambulation paumée dans Paris, dans la vie, à la recherche d’une mère disparue et d’une identité en miettes …"

LE MONDE DES LIVRES (20 octobre 1989)
L’Ombre d’une mère - par Josyane Savigneau : "… Maria Morena est un récit de libération, et Félicie Dubois est sans doute une jeune personne qui ne va pas s’en tenir là …"

TÉLÉRAMA (Semaine du 28 octobre au 3 novembre 1989)
Félicie Dubois : la benjamine de la rentrée - par Michèle Gazier : "… Léa est belle, jeune, solitaire. Elle aime les femmes, surtout celles qui, marginales, ont connu une femme qui lui ressemble et qui pourrait bien être sa mère … Il fallait être vraiment écrivain pour écrire ainsi cette histoire-là …"

LE MAGAZINE LITTÉRAIRE (Novembre 1989)
Le blues d’une orpheline - par Philippe Lacoche : "… Avec « Maria Morena », Félicie Dubois fait une entrée remarquée dans le monde de la littérature …"

Télévision

LUNETTES NOIRES POUR NUITS BLANCHES (28 octobre 1989)
Interview par Thierry Ardisson /A2

CIEL MON MARDI ! (14 novembre 1989)
Bloc-Notes de Michel Field /TF1

Radio

NUIT PRIVÉ (31 juillet 1989)
Alain Poulanges /France Inter

CARNETS D’ÉTÉ (31 août 1989)
Francesca Piolo /France Culture

POP CLUB (11 septembre 1989)
Interview par José Artur /France Inter

ÉCRAN TOTAL (20 septembre 1989)
Émission de Marcel Jullian autour du thème de « l’errance » /France Inter

RFM (22 septembre 1989)
Interview par Hélène Hug

FRANCE CULTURE
Interview par Antoine Spire

RADIO FG
Interview par Denis Wetervald

RADIO FRANCE PAYS BASQUE (24 novembre 1989)

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- Le livre de Boz -

L’ÉVÉNEMENT DU JEUDI (Semaine du 23 au 29 août 1990)
« Le livre de Boz » : un deuxième roman écorché et saignant …

LE FIGARO LITTÉRAIRE (24 septembre 1990)
Sélection – par Laurence Vidal : "… Fraîche dans sa brièveté, presque naïve dans sa violence crue, l’écriture des débuts se fait glacée, désincarnée, pour cerner l’immobilité d’une vie pétrifiée …"

OUEST-FRANCE (12 novembre 1990)
À tous les enfants perdus – par Évelyne Letribot :"…La quête de Boz, c’est la sienne qu’elle avait commencée dans son précédent roman « Maria Morena ». La recherche désespérée de sa mère, d’une identité qu’elle traduit en phrases courtes, hachées, poétiques …"

LA LIBRE BELGIQUE (15 novembre 1990)
En quête de sa mère - par Monique Verdussen : "… « Je n’ai jamais abordé l’essentiel : la possibilité de vivre » dit Boz dans son errance désespérée. Et aussi : « Le plus difficile, c’est de ne pas perdre tout à fait espoir ». C’est là le défi que relève Félicie Dubois en lançant, tel un cri, son deuxième livre …"

LA WALLONIE DE LIÈGE (8 janvier 1991)
La mélodie du mélo moderne - par Carmelo Virone : "… Félicie Dubois excelle en effet à trouver la formule qui donne au récit un ton poétique, comme dans ces deux phrases où Boz évoque lapidairement l’anéantissement que représente pour lui la mort d’Anna : « Anna est partie à présent. Je suis passé à tout jamais. » Toujours une pirouette verbale surgit à point nommé pour couper court au pathos qui menace. Le drame tourne en plaisanterie et le style se fait expression de la pudeur. Avec ses phrases brèves, ses jeux de mots et le rythme nerveux de ses séquences, le roman de Félicie Dubois fait entendre une petite musique au tempo rapide et narquois qui colle à l’époque, à son désespoir stylé de siècle finissant …"

Télévision

CARACTÈRES (28 septembre 1990)
Émission de Bernard Rapp autour du thème « Noir c’est Noir » /A2

LA MARCHE DU SIÈCLE (7 novembre 1990)
Émission de Jean-Marie Cavada autour du thème « Itinéraires d’enfants abandonnés » /FR3

30 MILLIONS D’AMIS (16 février 1991)
Félicie et le roi Arthur – reportage /TF1

Radio

ON EFFACE TOUT ET ON RECOMMENCE (6 septembre 1990)
Émission de Brigitte Vincent /France Inter

FRANCE INTER (8 novembre 1990)
Chronique de François Rolin

RADIO FRANCE ALSACE (octobre 1990)

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- Le Blanc d’Espagne -

L’EST ÉCLAIR (15 octobre 1991)
… Rêves, chimères, visions ! On cède à un ravissant délire aux multiples trouvailles …

LE MONDE (27 décembre 1991)
Félicie Dubois ou l’enfance désinvolte - par Patrick Kéchichian : "… Il y a aussi beaucoup de cruauté dans le troisième roman de Félicie Dubois. Mais une cruauté comme s’en invente les enfants, comme elle se déploie parfois dans les contes qui leur sont destinés …"

Télévision

UNE PÊCHE D’ENFER (9 septembre 1991)
Reportage rue Carcel /FR3

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- Tennessee Williams, l’oiseau sans pattes -

LE QUOTIDIEN DE PARIS (2 septembre 1992)
De quelques gloires captives - par Alfred Eibel : "… Dans le genre écrivain passionné par un écrivain passionnant, on peut préférer le portrait que trace Félicie Dubois avec tact et piété de Tennessee Williams, serrant au plus près la vérité, mettant en évidence les circonstances dans lesquelles l’écrivain américain a construit son œuvre. Célibataire, homosexuel, auteur dramatique qu’une solitude extrême a précipité dans les barbituriques et l’alcool, Tennessee Williams apparaît dans ce livre qui tente de remettre l’écrivain à sa juste place, comme un pur et un poète …"

L’EXPRESS (1er octobre 1992)
Quelque chose de Tennessee : comment Félicie Dubois rencontra l’homme de sa vie dans un cimetière de Saint Louis - par Raphaël Sorin : "… Félicie Dubois, romancière de 26 ans, a visité, d’abord, les cimetières de Saint Louis. Au bord d’une allée goudronnée, la tombe est en pierre, avec une rose gravée, allusion à Rose, la sœur folle du dramaturge. La biographe tombe à genoux et éclate en sanglots. Cette stèle à « l’oiseau sans pattes » est aussi un vrai voyage à la recherche d’un type qui bougeait sans cesse, d’est en ouest, de l’Amérique à l’Europe. On y croise des défunts illustres, Vivien Leigh, Carson Mac Cullers, Visconti, et des vivants, Brando, Kazan. Partout Félicie scrute les décors, les visages, pour comprendre la solitude extrême de Tennessee, l’éternel exclu, « un pur poète ». Elle frôle le cœur d’une œuvre consacrée à « transcrire le chuchotement des fantômes de notre conscience ». Elle évoque la marche au succès, énumère les séjours dans des hôpitaux, les amours et les ruptures, n’oublie aucun tournage. En encadré, détachés du reste, des résumés de chaque pièce et de chaque nouvelle accompagnent, sans le briser, le fil de la narration. Ainsi, en quelques lignes, on mesure la diversité et la permanence des obsessions qui ont l’urgence de la fièvre : le souvenir, le sexe et la honte, la haine et l’amour. Félicie, laconiquement, les tresse ensemble jusqu’à nouer une couronne digne de son admirable modèle …"

L’ÉVÉNEMENT DU JEUDI (Semaine du 15 au 21 octobre 1992)
… Si une biographie est une déclaration d’amour et de compréhension, alors Félicie Dubois n’a pas failli aux règles de cet art …

LE SOIR (28 octobre 1992)
Grand roman, grand théâtre – par Georges Sion : "… Félicie Dubois aborde l’auteur avec une vraie passion. On la comprend …"

NORD ÉCLAIR (6 décembre 1992)
Sélection – par Guy-Pierre Eloire :"… Voici un portrait peu ordinaire, intelligent, attachant, qui nous balade dans la « grandeur d’âme » de Tennessee Williams …"

20 ANS (décembre 1992)
Sélection - par Eric Neuhoff : "… Les biographies devraient être toujours comme ça : vivantes, passionnées, personnelles. Le contraire d’un gros machin universitaire. Tennessee Williams méritait bien ça …"

Télévision

LE CERCLE DE MINUIT (17 septembre 1992)
Émission de Michel Field /F2

PORTRAIT (25 novembre 1992)
Paris Première

Radio

ATOUT CŒUR (14 octobre 1992) - Radio Bleue

FRÉQUENCE LIRE (27 février 1993) - RFI

THÉ OU CAFÉ (27 mars 1993) - Nostalgie

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- La Cathédrale des Ondes -

Presse écrite

TÉLÉRAMA (semaine du 13 au 19 octobre)
Trente ans de Maison – par Valérie Péronnet : "… « La Cathédrale des ondes » est une jolie et tendre autobiographie de la Maison racontée à la première personne par Félicie Dubois …"

FRANCE SOIR (14 octobre 1993)
…La Maison de la radio : trente ans déjà …

STRATÉGIES (22 octobre 1993)
Interview par Valérie Sarre

STRATÉGIES (29 octobre 1993)
Tranches de vie à Radio France - par Valérie Sarre :"…Un livre sérieux et documenté sur ce bateau pas si ivre que ça …"

Télévision

LE CERCLE DE MINUIT (2 décembre 1993)
Émission de Michel Field

SORTIE DE SECOURS (18 octobre 1993)
Paris Première

Radio

MARCHANDS D’HISTOIRES (15 octobre 1993)
Émission de Claude Villers /France Inter

FRANCE MUSIQUE (16 octobre 1993)
Émission de Jean-Michel Damian

LES CHOSES DE LA NUIT (17 octobre 1993)
Émission de Jean-Charles Aschéro /France Inter

RFI (18 octobre 1993)

France CULTURE (18 octobre 1993)
Émission de Sylvie Andreu

POP CLUB (2 novembre 1993)
Émission de José Artur /France Inter

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- L’Hypothèse de l’argile -

LA MARSEILLAISE (14 octobre 1997)
Félicie Dubois : un voyage initiatique – par Maxime Romain alias Jean-Rémi Barland : "… On avait aimé d’elle l’amertume légère avec laquelle elle habillait les personnages de son roman « Le Blanc d’Espagne » et la compassion dont elle faisait preuve pour nous mieux faire connaître « Tennessee Williams, l’oiseau sans pattes ». Félicie Dubois possède en effet ce don d’empathie indispensable pour qui veut construire une œuvre se donnant comme objet la description sans fard de notre humaine condition. Le problème de l’altérité, thème central de ses livres, se retrouve une fois encore porté à son paroxysme dans son nouveau roman « L’Hypothèse de l’argile » publié chez Flammarion. Éternellement expulsé de la réalité par un affect qui gouverne son existence, Felice, le personnage central du récit, est un marginal, en rupture de lui-même, à la recherche d’une inspiration qui semble l’abandonner (…) Construit sur le principe du point de vue du personnage, type de narration préféré ici à celle du romancier omniscient, « L’Hypothèse de l’argile » est un texte sensuel qui emprunte au thriller sa part de mystère et aux grands chants sudistes la manière de concevoir le parcours d’une vie. Broyé par un déterminisme qui le laisse spectateur d’une réalité sur laquelle il n’a aucune prise, Felice incarne ces êtres vaincus d’avance comme on les rencontre chez Faulkner, ou mieux encore chez Erskine Caldwell. L’écriture de Félicie Dubois épouse les arcanes de sa conscience dans des pages souvent fiévreuses dépourvues d’artifices et d’une grande pertinence psychologique. Véritable réflexion sur la place de l’homme dans le monde et sur la manière dont la littérature peut rendre compte de la complexité d’une existence, « L’Hypothèse de l’ argile » est un roman magique qui brûle d’une utopie solaire …"

Radio

RMC (août 1997)
Interview par Philippe Lapousterle

RADIO NOTRE DAME (5 septembre 1997)

FRANCE CULTURE (6 novembre 1997) - Un livre, des voix

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